[Serie] Fringe
fév 27
Une série qui a eu le facheux surnom de »x-files le retour » et qui pourtant n’en est pas du tout ! En 2 mois, je me suis regardée les 2 saisons, et j’ai totalement accroché ! Des persos tout autant intriguants et importants que l’histoire elle même. Une série axée autour de l’univers de la science-fiction
Synopsis : Quand un vol international arrive à l’aéroport de Boston et que les passagers et l’équipage sont retrouvés morts, l’agent du FBI Olivia Dunham se voit confier l’enquête. Lorsque son partenaire est grièvement blessé, elle trouve une aide inattendue auprès du Dr Walter Bishop, un scientifique brillant mais fou, et de son fils, Peter. Ils ne tardent pas à découvrir que le drame du vol 627 n’est qu’une infime partie d’une bien plus grande et choquante vérité…
La première saison de Fringe avait laissé une impression mitigée : c’était à la fois quelque peu soporifique, avec une exploration de toutes les grandes thématiques du fantastique et qui vous laisse sur votre faim et pleins de promesses dans la mise en place d’une mythologie passionnante, faîte d’univers parallèles et d’expérimentations scientifiques tarées.
L’accélération des événements à la fin de la première saison laissait présager un rythme plus soutenu pour la suite, maintenant que tous les éléments sont en place. Et malheureusement, les quatre premiers épisodes donnent l’impression de retrouver le train train fantastique des anciens épisodes. On est cependant encore scotché par la beauté des introductions, et ravis de retrouver l’agent Dunham, et les Bishop, fils et surtout père, formidable personnage de scientifique littéralement fou. Les images sont toujours aussi soignées et les histoires toujours aussi agréables à suivre. Quatre épisodes sont ainsi nécessaires pour se recentrer sur l’intrigue principale, que l’on croyait déjà lancée en quatrième vitesse par le cliffhanger de la précédente saison ! Mais plus on avance, plus l’intrigue se resserre et fait que l’on a envie de tout savoir.
Et pourtant, on jubile quand même devant la série. On pardonne les digressions, le temps perdu, le rythme balbutiant, tant tout cela est si soigneusement rempli. Et on finit même par admirer la construction des épisodes, prenant leur temps de suivre les personnages une fois l’intrigue structurant l’épisode terminée.

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